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17/09/2007

Japonfusion

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D’Osaka à Tokyo la mégalopole où pas un klaxon ne résonne, en passant par Kyoto ou Nara,  anciennes capitales impériales où les folies architecturales et vestimentaires des nouveaux quartiers côtoient des temples de bois parmi les plus beaux du monde. Jardins minéraux ou végétaux inspirés par le bouddhisme zen. Japon d’hier et d’aujourd’hui entremêlés.

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Aux antipodes de l’Occident bien qu’il en subisse l’influence, le Japon, par son extraordinaire capacité d’adaptation, fait fusionner sans cesse modernité et tradition. Chaque printemps est l’occasion pour les Japonais de se rappeler la diversité géographique de leur pays en suivant grâce aux médias l’avancée du sakura zensen, le front des cerisiers qui depuis les pôles subtropicales d’Okinawa remonte vers le nord.

Car la nature joue un grand rôle dans la conscience nationale, dans les villes et dans les campagnes qui suivent le cycle annuel des matsuris ou festivals, fournissant aux Japonais de tous âges l’occasion de revêtir leur kimono.

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Etonnante fusion entre l’Orient et l’Occident, un prêtre zen en discussion sur son portable, une serveuse s’inclinant à la porte de la tour Prada , des néons aux idéogrammes scintillants, un sanctuaire à côté d’un practice de golf sur le toit d’un grand magasin. Dans cette nation parmi les plus actives et les plus industrialisées au monde, femmes et hommes prennent encore le temps de brûler de l’encens pour honorer leurs morts et leurs dieux.

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  Du 14 au 25 mai 2008, La Libre Essentielle vous invite à découvrir les sites uniques d’un Japon riche en contrastes.

Partir au Japon, c’est changer d’espace et de temps, c’est accepter de bouleverser ses repères… Car même s’il a envoûté un nombre incalculable de voyageurs depuis Marco Polo, ce pays n’en demeure pas moins énigmatique. Entre futurisme et traditions « le Japon a la faculté de se transformer dans une stupéfiante continuité ». Voilà sans doute ce qui le rend si fascinant dans notre époque mondialisée.

C’est en mai, au moment où les cerisiers sont en fleurs, que nous vous convions à explorer ce Japon d’hier, d’aujourd’hui et de demain avec Tokyo la trépidante, Kyoto, ancienne capitale de la période Heian , Osaka, 3e grande cité du pays, Nikko, Kamakura ou encore l’île de Miyajima avec ses superbes sanctuaires... A Koyasan vous logerez dans un authentique monastère.

Un itinéraire varié pour une expérience inédite

PROGRAMME

Jour 1     14/5        Bruxelles   Paris / Tokyo

Jour 2     15/5        Tokyo

Jour 3     16/5        Tokyo – Nikko –Tokyo

Jour 4     17/5        Tokyo

Jour 5     18/5 Tokyo – Kamakura – Kyoto

 Jour 6     19/5  Kyoto

Jour 7     20/5        Kyoto

our 8     21/5        Kyoto  – Nara – Koyasan

Jour 9     22/5        Koyasan – Osaka – Hiroshima

Jour 10   23/5        Hiroshima – Miyajima – Hiroshima

Jour 11   24/5        Hiroshima – Himeji – Osaka

Jour 12   25/5        Osaka/Paris CDG – Bruxelles

Pour toute information  YC art et culture 

02/738 74 22

c.lapchin@ycare.be  

Consultez le site www.ycare.be   

 

 

 

21/08/2007

Barcelone, gothique avant-gardiste

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Barcelone, gothique avant-gardiste.

Des flèches de la cathédrale aux tours qui fleurissent et se projettent sur les rives de la Méditerranée, en survolant les grues de l’éternel chantier de la Sagrada Familia , Barcelone arbore fièrement ses architectures novatrices.

Descendre et remonter les Ramblas : la promenade des Barcelonais avant la tombée du soir. Sous les arbres et les lampadaires, les artistes de rue se succèdent, romains en toges, ballerines immobiles, satyres cornus et bondissants. Passée la Plaza Catalunya , s’ouvre la Barcelone des grandes avenues et ils se font plus rares.  Celui-ci a accroché des bandes de plastique blanc sur une grille de ventilation du métro. Il en en a fait des grandes boucles, avec des nœuds pour les tenir entre elles. Le souffle chaud sorti du sol gonfle cette fragile structure qui se balance et respire jusqu’à plus de six mètres au dessus de sa tête. Une voûte éphémère. Un appel du sol vers le ciel. Un tout petit rien, un cadeau de légèreté pour attirer les piécettes des passants curieux, et qui disparaîtra plus tard dans la nuit du Passeig de Gracia. A deux pas se trouve la casa Mila , d’Antonio Gaudi, appelée aussi la Pedrera, dont les combles voûtés, hérissées de cheminées délirantes, abritent une rétrospective des œuvres et des théories constructives du génial architecte catalan. Parmi les photos et les maquettes, des fils noués suspendent de petits sacs de sable, formant comme un collier en trois dimensions. Un grand miroir permet de visualiser la structure à l’envers, les fils semblent alors suspendus en l’air par des centaines de ballons pour former un réseau complexe de voûtes et d’arcs. C’est la représentation du principe de la chaînette, forme d’arc et de voûte adoptée par Gaudi parce qu’elle semble guider naturellement les charges vers le sol. Avec l’arc brisé, les maîtres de l’art gothique avaient approché sans l’atteindre, cette forme jugée parfaite et dictée par la matière. La fragile structure de vent de l’artiste du Passeig de Gracia se fait  ainsi l’écho d’aujourd’hui des rêves de Gaudi. C’est au temple de la Sagrada Familia que l’architecte a  tenté de matérialiser ses rêves de structures naturelles dans un style unique, mélange d’art nouveau et de gothique incandescent. Commencé en 1882 le chantier est loin d’être achevé. Le travail continue, au rythme des dons ; la nef est presqu’entièrement couverte et le porche d’entrée est sous échafaudage. Gaudi y est mort en 1926 au milieu de ses esquisses et maquettes, travaillant sans relâche dans la crypte à enrichir les détails de son œuvre en gestation: colonnes arborescentes, fusées de lave turgescentes brandissant des calvaires auréolés. Les œuvres de Gaudi sont toujours l’attraction majeure des visiteurs de Barcelone. Près des Ramblas, le palais Guell est en rénovation, mais l’on ne peut manquer la visite du parc construit pour le mécène sur les hauteurs de la ville, ni la façade de la casa Battlo , étrange comme une pouponnière de baleines. Les petites suivent la plus grande. La bouche ouverte en guise de véranda, elles tentent de sourire, des fémurs bloqués entre leurs dents. Ricanement des gargouilles de la cathédrale, ébahissement du poisson de métal que Frank Gheri à placé face à la mer, entre les tours jumelles du port olympique, Barcelone continue de défier le ciel, comme Christophe Colomb qui du sommet de sa colonne dominant le vieux port, tend le bras et semble guider la capitale catalane vers de nouveaux projets audacieux.

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 Les vieux quartiers se rénovent autour de projets contemporains emblématiques. Le marché de Santa Caterina s’est couvert de vagues multicolores à la lisière du Sant. De l’autre côté du quartier gothique, c’est le Raval qui est en pleine mutation. Des boutiques de créateurs s’installent aux alentours du MACBA, le musée d’art contemporain de Barcelone.

Le bâtiment, dessiné par l’architecte américain Richard Meier fêtera ses douze ans cette année. En façade, c’est un jeu savant de formes géométriques découpées et imbriquées de grands panneaux blancs qui contrastent avec une grande verrière barrée de pare-soleil. On le découvre au détour des ruelles fermant une place qui lui sert de parvis. Bien avant les grandes transformations de la ville pour les jeux olympiques de 1992, qui lui ont redonné l’accès à la mer, Barcelone avait affirmé son goût pour les architectures novatrices. La ville est fière d’avoir abrité le pavillon que l’architecte Mies Van der Rohe avait édifié pour l’exposition internationale de 1929. La pureté de ses formes, la justesse de ses proportions, le jeu parfait des matières dans la lumière, verre, travertin, onyx doré, marbre vert, l’audace de sa structure de métal chromé presque invisible, en font un des chefs d’œuvre de l’architecture du XXè siècle. La chaise « Barcelone » que Mies van de Rohe  avait créée spécialement pour ce pavillon est restée un des grands classiques du design contemporain. Le pavillon démonté en 1930 a été méticuleusement reconstruit il y a une vingtaine d’années à l’emplacement même qu’il occupait en 1929. De l’autre côté de la Plaça Espanya , les anciennes arènes de Barcelone sont en pleine rénovation. Vidées de leurs gradins, il ne reste aujourd’hui que la façade du tambour hissée sur une structure de béton et de métal que l’on devine derrière les barricades de couleur et les échafaudages. On y mettait à mort parait-il plus de 200 taureaux par an. Demain ce sera un centre récréatif et commercial de 110.000m2. le projet est dirigé par un collectif d’architectes dont Alonso Balanger et Richard Rogers. L’ouverture est prévue en 2008.

Jean Nouvel s’est-il inspiré des travaux de Gaudi pour dessiner la forme oblongue de sa tour Agbar ? Une double structure de verre et d’aluminium coloré aux nuances rouges et bleues forment l’ « obus » ou le « suppositoire » comme le surnomment certains Barcelonais qui n’ont pas encore tout à fait intégré cette tour de 142 m de hauteur qui rivalise dans leur paysage avec les flèches de la Sagrada Familia. «Ce n’est pas une tour», explique l’architecte, «mais une masse fluide qui a perforé la terre!».  Les Catalans ne sont pas au bout de leur étonnement : d’autres tours sont en projet à Barcelone. La tour spirale, dessinée par Zaha Hadid comme un empilement de plateaux rectangulaires imbriqués, devrait bientôt prendre sa place au centre du campus El Besos de l’Université Polytechnique de Catalogne.

 

Avant la fin de 2009, les tours Fira du japonais Toyo Ito, se répondront dans le ciel du quartier de l’Hospitalet del Llobregat. L’une d’elles s’ouvrira vers le ciel comme une fleur, reflétée par l’autre dont la façade cristalline révélera sa structure centrale conçue comme un double formel de la première. La tour diagonale 00 du siège de la compagnie téléphonique de Catalogne conçue par l’architecte Enric Massip-Bosch, avec 110m de hauteur et 24 étages, intégrera dans sa double peau  quantité d’innovations bioclimatiques ; cette tour blanche et organique accompagnera le grand triangle bleu du « Forum » des architectes suisses Herzog et de Meuron à la rencontre de la grande avenue diagonale qui traverse toute la ville et de la Méditerranée. Mais le projet le plus fou sera sans doute l’immeuble « Sagrera » conçu par Frank O. Gehri qui, avec ses 145m de hauteur et ses formes éclatées de métal et de verre, devrait faire partie des quatre plus hautes constructions de Barcelone.

 

Barcelone.

Carnet d’adresses :

Où dormir :

« Casa Camper » : dans le quartier Raval, un concept novateur en hôtellerie.

Elisabets, 11, tel : 933426280. www.casacamper.com

« Arts » : en bord de mer, un hôtel de luxe dans une tour qui domine le port olympique. Marina, 19-21. Tel : 93 221 10 00. www.harts.es

Restaurants :

 « La Gavina » ou « Cal Pinxo »: Deux restaurants méditerranéens, cuisine de poissons et crustacés en terrasse sur le vieux port ou sous les arcades du « Palau de Mar ».
Pla Pau Vila, 1. Tel : 93 221 05 95.

« Los Caracoles » : cuisine traditionnelle catalane dans un cadre typique des vieux quartiers. Incontournable et pittoresque.
Esculleders, 14. 93 302 31 85.

Où déguster des tapas :

Lonja de tapas : dans le quartier du port et tout près de santa maria del Mar, un petit resto spécialisé en tapas de poissons et fruits de mer.
Pla de Palau, 7. Tel : 93 268 72 58.

« Taxidermista » sur la Plaça Reial , cuisine du marché, tapas et bar à vin. Plus d’une centaine de vins espagnols à la carte.
Plaça Reial , 8. Tel : 93 412 45 36.


 

Barcelone.

Carnet d’adresses :

Où dormir :

« Casa Camper » : dans le quartier Raval, un concept novateur en hôtellerie.

Elisabets, 11, tel : 933426280. www.casacamper.com

« Arts » : en bord de mer, un hôtel de luxe dans une tour qui domine le port olympique. Marina, 19-21. Tel : 93 221 10 00. www.harts.es

Restaurants :

 « La Gavina » ou « Cal Pinxo »: Deux restaurants méditerranéens, cuisine de poissons et crustacés en terrasse sur le vieux port ou sous les arcades du « Palau de Mar ».
Pla Pau Vila, 1. Tel : 93 221 05 95.

« Los Caracoles » : cuisine traditionnelle catalane dans un cadre typique des vieux quartiers. Incontournable et pittoresque.
Esculleders, 14. 93 302 31 85.

Ou déguster des tapas :

Lonja de tapas : dans le quartier du port et tout près de santa maria del Mar, un petit resto spécialisé en tapas de poissons et fruits de mer.
Pla de Palau, 7. Tel : 93 268 72 58.

« Taxidermista » sur la Plaça Reial , cuisine du marché, tapas et bar à vin. Plus d’une centaine de vins espagnols à la carte.
Plaça Reial , 8. Tel : 93 412 45 36.

05/06/2007

Une semaine en-chantée à Marrakech

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Du 7 au 14 octobre 2007, venez chanter à Marrakech, participez à un atelier avec Florence Huby dans un superbe riad, petit palais restauré dans le respect de l’architecture traditionnelle marocaine. Vous serez accueillis et guidés par Quentin Wilbaux , architecte belge spécialiste de la Médina.

Dimanche 7 octobre

13h40, envol de Bruxelles et arrivée heure locale 15h05. Installation dans les riads Dar el Qadi et Berbère. Repas du soir dans l’un des riads

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Lundi 8 octobre 

Découverte de la Médina.

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Atelier de chant dans l’après-midi 

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Mardi 9 octobre

Atelier de chant au fil de la journée 

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Mercredi 10 octobre 

Atelier de chant.

Visite de la Médersa Ben Youssef.

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Atelier de chant fin d’après-midi

Jeudi 11 octobre 

Découverte d’un village de montagne et approche des voix de femmes berbères

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Vendredi 12 octobre 

Matinée libre. 

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Atelier de chant l’après-midi

Samedi 13 octobre 

Atelier de chant le matin.

Temps libre dans les la Médina et les souks.

Soirée de rencontre avec des Gnawas

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Dimanche 14 octobre  7h20, envol pour Bruxelles et arrivée à 12h50.

 

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Florence Huby enseigne le chant choral à la Choraline, le chœur des jeunes de la Monnaie ainsi qu’à la chorale liégeoise, Les Colibris. « Je chante depuis que je suis née ! Mes parents chantaient en amateurs dans des chorales et écoutaient beaucoup de musique à la maison, en particulier, de la musique baroque. Je sais que quand ma mère était enceinte, elle continuait d’aller aux répétitions de sa chorale : il doit m’en rester quelque chose. Dans nos sociétés, on vit et on chante surtout avec le cou et avec la tête. Or, pour chanter, il faut utiliser tout son corps. Quand on observe un bébé respirer, on peut voir son ventre se tendre puis se dégonfler. C’est la respiration abdominale. Avec l’âge et la station debout, nous perdons progressivement cette manière de faire pour respirer d’une manière moins profonde. Si on respire par la gorge, le larynx ne peut être relâché et donc, la voix non plus. Avec mes chorales, comme je le proposerai à Marrakech, je fais faire systématiquement un échauffement du corps avant de chanter. Ce dernier permet d’apprendre les techniques de base pour savoir bien respirer, se tenir droit, bien ouvrir la bouche sans tendre la gorge, chanter des consonnes pour réveiller les lèvres... J’essaie que mes choristes aiment ce qu’ils chantent en apportant le plus de diversité possible dans les partitions que je propose. C’est une manière de faire découvrir différents répertoires et de trouver aussi quelles sont les préférences de chacun. La voix c’est l’air qui passe entre les cordes vocales et qui les fait vibrer. Mais au-delà, la voix ce sont des vibrations qui mobilisent toutes les parties du corps et cela réveille plein de choses… »

Programme type d’une journée d’atelier

9h30 à 10h15 : échauffement, réveil du corps

10h15 à 11h15 : chant

11h15 : pause

11h30 à 12h30 : chant

Déjeuner

15h à 17h30 : chant avec pause d’une demi-heure

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Quentin Wilbaux , architecte et urbaniste, est le pionnier de la restauration de la Médina de Marrakech. Publications : La Medina de Marrakech, formation des espaces urbains d'une ancienne capitale du Maroc,L'Harmattan, Paris, 2002 ; Marrakech, le secret des maisons jardins, ACR, Paris, 1999 ;Marrakech et le sud marocain, Herme, Paris, 2001. Découvrez les riads sur le site : www.darelqadi.com

Prix de ce voyage-atelier : 1150 euros

Ce prix comprend les vols Royal Air Maroc, les taxes d’aéroport, les transferts, l’hébergement en pension complète dans les riads, l’animation des ateliers par Florence Huby, une journée d’excursion à la campagne, la découverte de la Médina et la visite de la Médersa Ben Youssef en compagnie de Quentin Wilbaux. Ce prix ne comprend pas les assurances, les boissons et les pourboires.

Contact : Mounia Badrane Tél: 02/4158702 Gsm : 0497/722510 mounia@belgavoyages.be

Lic. 5410